En ce moment, nous sommes en période de choix de stage, alors il vient le temps d’expliquer ce que doit être l’internat de médecine générale, au mois sur le plan pratique. Il dure 3 années divisées en 6 semestres, un par stage. La loi nous oblige à réaliser 4 stages obligatoires : en médecine adulte (médecine interne ou polyvalente ou gériatrique), en pédiatrie et/ou gynécologie, chez un médecin généraliste et aux urgences. Il reste donc 2 stages « libres » qui le sont moins si notre classement aux ECN nous renvoie vers les fonds de promotions. Un des stages doit nous renvoyer dans les méandres du CHU.
Pour choisir, je l’avais déjà expliqué, les 3ème année sont prioritaires mais certains sont bloqués par des stages obligatoires pour finir leur maquette. Ensuite vient le tour des 2ème puis des 1ère année. Dans chaque promo, c’est le classement aux ECN qui donne le rang de choix. Les redoublants, à cause d’une grossesse ou d’une mise en disponibilité choisissent selon leur rang ou en fin de promo… sur ce point, entre les facultés, c’est le flou artistique.
En fait, de choix, il s’agit souvent d’obligations multiples, on prend ce qu’il reste parmi :
Ensuite, pour les mieux classés, des choix sont tout de même possible : rester près de la même ville pour mettre un peu les cartons à la cave ou choisir l’ordre de ses stages pour réaliser ce que l’on croit être le bon cheminement de l’apprentissage. En clair ? J’ai trouvé plus logique de faire d’abord de la médecine « pousse-chariot » dans un service classique et pas trop spécialisée. J’irai voir ensuite du côté de l’urgence ou de la gynéco/pédiatrie avant de réaliser mon stage chez le praticien, à mes yeux le plus professionnalisant, celui qui déterminera peut-être ma future façon d’exercer, donc j’attends un peu plus de maturation, à défaut de maturité.
Petit aparté sur le stage chez le praticien. Contrairement à l’hôpital, un cabinet ne tourne pas grâce à son interne, au contraire. L’apprentissage peut ralentir le rythme des consultations, ce qui induit que la présence des internes est un peu limitée : le semestre dure en fait 4 mois, 2 médecins se chargent d’un seul interne et seulement 3-4 jours par semaine. Il reste donc du temps : à chacun de le mettre à profit, pour avancer sa thèse, prendre un 3è lieu de stage ambulatoire (PMI, humanitaire, ect), ou simplement souffler un peu !
Cette semaine, on a donc fait nos choix : pour moi, je passe enfin la seconde en m’invitant dans les urgences d’un gros hôpital… ce sera aussi l’occasion de quitter l’internat et mettre mes cartons dans la cave de mon nouveau « chez moi » !
Pour choisir, je l’avais déjà expliqué, les 3ème année sont prioritaires mais certains sont bloqués par des stages obligatoires pour finir leur maquette. Ensuite vient le tour des 2ème puis des 1ère année. Dans chaque promo, c’est le classement aux ECN qui donne le rang de choix. Les redoublants, à cause d’une grossesse ou d’une mise en disponibilité choisissent selon leur rang ou en fin de promo… sur ce point, entre les facultés, c’est le flou artistique.
En fait, de choix, il s’agit souvent d’obligations multiples, on prend ce qu’il reste parmi :
- Le type de stage de la maquette que l’on souhaite réaliser, il ne reste que certaines villes, souvent les plus loin du CHU, de la mer, de la montagne, de tout !
- stage au CHU, plutôt chez les chefs les plus tyranniques…
- stages libres imposés pour les derniers de 1ère année
- stage chez le praticien imposés aux derniers de 2ème année pour remercier chaque médecin pour son acte bénévole, tous doivent êtres pourvus.
Ensuite, pour les mieux classés, des choix sont tout de même possible : rester près de la même ville pour mettre un peu les cartons à la cave ou choisir l’ordre de ses stages pour réaliser ce que l’on croit être le bon cheminement de l’apprentissage. En clair ? J’ai trouvé plus logique de faire d’abord de la médecine « pousse-chariot » dans un service classique et pas trop spécialisée. J’irai voir ensuite du côté de l’urgence ou de la gynéco/pédiatrie avant de réaliser mon stage chez le praticien, à mes yeux le plus professionnalisant, celui qui déterminera peut-être ma future façon d’exercer, donc j’attends un peu plus de maturation, à défaut de maturité.
Petit aparté sur le stage chez le praticien. Contrairement à l’hôpital, un cabinet ne tourne pas grâce à son interne, au contraire. L’apprentissage peut ralentir le rythme des consultations, ce qui induit que la présence des internes est un peu limitée : le semestre dure en fait 4 mois, 2 médecins se chargent d’un seul interne et seulement 3-4 jours par semaine. Il reste donc du temps : à chacun de le mettre à profit, pour avancer sa thèse, prendre un 3è lieu de stage ambulatoire (PMI, humanitaire, ect), ou simplement souffler un peu !
Cette semaine, on a donc fait nos choix : pour moi, je passe enfin la seconde en m’invitant dans les urgences d’un gros hôpital… ce sera aussi l’occasion de quitter l’internat et mettre mes cartons dans la cave de mon nouveau « chez moi » !